Bienvenue dans mon cocon fleuri et mon univers floral
Bienvenue dans mon cocon fleuri, un univers sensible et poétique où chaque création raconte une histoire. À travers les fleurs séchées, je transforme le végétal en objets durables, façonnés à la main en Auvergne, dans le respect des saisons, de la nature et du geste artisanal.
Mon histoire avec les fleurs
Je suis Élodie, la créatrice de Mes petites fleurs d’Auvergne et les fleurs et moi c’est une histoire d’amour qui remonte à looooooooongtemps !
Le mini bout au milieu des jonquilles, c'est moi !!!
Ici, sortie de maternité : ma maman avait envie de s'aérer mais était trop crevée pour marcher donc mes parents sont partis se promener en voiture au hasard dans la campagne et sont tombés sur ce champ rempli de jonquilles, dans les environs de Cunlhat, dans le Livradois.
Depuis, il est devenu le lieu de rendez-vous annuel pour fêter mon anniversaire en famille autour d'un pique-nique au milieu des jonquilles.
Et la tradition se perpétue, j'y ai amené ma fille Iris (un nom de fleurs of course) dès ses 3 mois !
Les jonquilles sont donc devenues mes fleurs préférées : au-delà de leur forme et couleur magnifiques, elles ont une symbolique très forte pour moi et sont les fleurs associées à ma naissance et mon anniversa
L’Auvergne, mon terrain de jeu
Originaire de Thiers, dans le Livradois-Forez, j’ai quitté mon Auvergne natale pendant plusieurs années pour les études et le début de ma vie active. J’y suis ensuite revenue, comme beaucoup d’Auvergnats, car les volcans me manquaient.
Installée dorénavant à Clermont-Ferrand, je prends plaisir à aller vadrouiller dans ce grand terrain de jeu et y cueillir plein de jolies fleurs que j’utilise pour mes bijoux en résine et mes herbiers.
Je cultive également mon jardin qui arbore mille et une couleurs dès le printemps.
Comment est né Mes petites fleurs d’Auvergne ?
Une histoire un peu « cliché » du confinement : je vivais en hyper-centre de Clermont-Ferrand et la nature me manquait cruellement.Lors de ma balade quotidienne d’une heure, je me suis mise à glaner des trèfles le long des trottoirs, cueillir une fleur de cerisier du Japon dans un arbre, une pâquerette dans un petit coin d’herbe… Et en rentrant chez moi, une fois tous mes vases pleins, je me suis mis à faire sécher mon butin entre les pages d’un livre.
En regardant ensuite les fleurs séchées, je me suis demandée ce que je pouvais en faire et j’ai commencé à les coller sur une feuille, faire des formes… Et c’est là que mon premier herbier est né !
J’avais déjà vu sur un marché au bord de l’Océan des bijoux fleuris en résine colorée. J’ai fait mes recherches et ai découvert qu’il existait de la résine transparente et je me suis lancée. Il m’a fallu beaucoup de tests, d’échecs et de recherche avant d’arriver à ce que je fais aujourd’hui. Et encore aujourd’hui, je n’ai pas percé tous les mystères de la résine et du séchage de fleurs !
Aujourd’hui, j’ai à cœur de défendre l’artisanat local et le fait main. Toutes mes fleurs sont cueillies et séchées par mes soins, même s’il m’arrive rarement d’aller chercher des fleurs françaises chez mon fleuriste, notamment le mimosa qui pousse difficilement en Auvergne mais dont j’adore la couleur solaire.